Mémé dans les orties – Aurélie Valognes

new-cover-meme-dans-les-orties-723x1024Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant -, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Eviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son coeur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

 

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Mon avis :

Des personnages attachants bien que pas toujours crédibles. Juliette par exemple a du mal à être réaliste à mes yeux. Cependant, l’histoire est jolie, attachante sur bien des aspects.

L’auteur aime bien faire subir des changements radicaux à ses personnages.

J’y retrouve ce que j’aime dans la littérature de Barbara Constantine : Des personnages qu’on aimerait connaitre, dans un lieu où on aimerait vivre.

On retrouve dans ce genre de roman, la solidarité, l’entraide et l’amitié qui font de plus en plus cruellement défaut à notre vie.

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ci mémé dans les orties

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L’heure bleue – Elsa Vasseur

9782221192627Résumé :

Quand une île paradisiaque devient le théâtre d’un drame à huis clos…
Zoé, dix-sept ans, accepte l’invitation de Lise, une camarade de terminale qui lui propose de passer l’été en Grèce pour s’occuper de son jeune neveu. Elle se retrouve sur l’île privée de Dolos, plongée dans l’intimité de la flamboyante famille Stein ou règnent les non-dits et les faux-semblants.
Dans la somptueuse villa qui domine la mer, Zoé peine à saisir les clés de l’univers lisse et clinquant de ce monde qui n’est pas le sien. Que s’est-il passé avec la précédente baby-sitter pour qu’elle refuse de garder l’enfant pendant les vacances ? Et de quoi souffre Rose, la splendide soeur de Lise qui crée un malaise à chacune de ses apparitions ? Adam, son mari, semble l’ignorer totalement et ne pas être non plus à sa place au sein de sa belle-famille.
Prise dans le chassé-croisé des tensions et des manipulations qui s’exacerbent dans la chaleur estivale, Zoé va vivre une épopée intime qui ressuscitera les fantômes de son passé et la fera entrer sans ménagements dans l’âge adulte.
Un suspense psychologique d’une grande finesse pour un premier roman solaire.

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Mon avis :

Une belle écriture, des personnages bien pensés, dans des situations tout aussi bien pensées. J’ai adoré le côté riche de la faille Stein, avec ses défauts, mais qui essaie de les camoufler à coup de billets, comme si l’argent pouvait masquer, pouvait tout faire oublier.

Les personnages sont réalistes, parfois admirables, parfois aimables, parfois détestables.

Il ne manque qu’un peu de profondeur sur certains personnages comme Hélène, voire même Lise.

Note : 4.25/5

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L’improbabilité de l’amour – Hannah Rothschild

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Quatrième de couverture :

Londres, de nos jours

Le jour où Annie McDee, jeune cuisinière sans le sou, débarque dans la boutique crasseuse d’un antiquaire, à la recherche d’un cadeau pour son petit-ami, elle ne se doute pas que : 1) son petit-ami va la plaquer ; 2) la toile poussiéreuse de 45×60 cm, qu’elle vient d’acquérir pour £75, scellera à jamais son destin.

Car ce qu’Annie transporte dans un sac en plastique n’est pas une vague croute. C’est un chef-d’œuvre mythique du XVIIIe siècle, une toile réalisée par le maître français Antoine Watteau ; un tableau intitulé
L’Improbabilité de l’amour, qui a connu les salons des plus grands de ce monde avant de disparaître mystérieusement au milieu du XXe siècle, pour réapparaître tout aussi inexplicablement dans cette boutique miteuse…

Interpellée par la beauté du tableau, Annie s’interroge : que tient-elle réellement entre ses mains ? Aidée de Jesse, un jeune guide passionné, et d’une spécialiste de Watteau, la modeste cuisinière au cœur tendre entreprend de découvrir la secrète et terrible histoire de cette toile. Et se retrouve catapultée dans les arcanes du monde de l’art…

Oligarque russe, rappeur esthète, roi du pétrole, star du sport, marchand d’art sans scrupules, collectionneurs de tous bords, tous nourrissent le même fantasme : faire main-basse sur l’inestimable chef-d’œuvre.

Tous les coups sont permis ; tous les rêves sont possibles… Mais si
L’Improbabilité de l’amour a le pouvoir de changer la vie de celui qui la possède, elle peut également rendre fou celui qui la convoite.

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Mon avis :

Une belle balade au milieu des peintres, des musées, des oligarques et de la cuisine.

Des personnages assez originaux :

  • Annie Mc Dee est une jeune femme, honnête, assez candide de surcroît. Elle traîne un chagrin d’amour comme une chaîne à ses pieds. Romantique, acharnée, elle réussit de superbes repas gastronomiques thématiques.
  • Rebecca Winkleman, qui vit dans un monde rigide et insipide. Elle est assez fourbe et calculatrice, même si elle a un sursaut de conscience à un moment, mais cela ne dure malheureusement pas. Un être qu’on a du mal à apprécier.
  • Dolores Ryan : Spécialiste de Watteau, enfin si on veut…
  • L’improbabilité de l’amour qui prend la parole régulièrement pour retracer sa vie, son parcours, son passage entre toutes ces mains honorables et nobles.

Ce que j’ai aimé :

L’histoire en elle-même, avec des rebondissements, avec une cadence passionnante.On ne découvre qu’à la fin comment le tableau a finalement refait surface, et comment le dénouement judiciaire a lieu. Le personnage principal, à part l’oeuvre de Watteau, Annie McDee, est un personnage très romanesque. Abîmée par la vie, par sa mère, Evie, alcoolique, et bête à manger du foin, par sa rupture avec Desmond, est un cordon bleu extra ordinaire, avec une imagination débordante lorsqu’il s’agit de faire des repas thématiques autour d’oeuvres d’art.

On y découvre un monde obscure, celui des mécènes des oligarques russes, des « m’as tu vu », ou la vie humaine ne vaut rien comparé à la valeur d’un Titien, ou d’un Caravage. Ce monde ne donne vraiment pas envie…

Ce que j’ai moins aimé :

Le personnage de Jess n’est pas assez approfondi. A part que c’est un héros transi amoureux, je trouve qu’on n’en apprend pas suffisamment sur lui

J’ai été horrifié par la vie des personnages russes. J’ose espérer qu’il n’ y a pas la moindre once de vérité, car même riche comme Crésus, personne ne mérite de vivre ainsi.

En résumé :

Une bonne lecture, bien passionnante, que je recommande. Les interventions du tableau lui même sont savoureuses, comme des friandises.

Note : 4.5/5separateur

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Les rêves sont faits pour ça – Cynthia Swanson

Les rêves sont faits pour ça - Cynthia Swanson

Une nuit, Kitty rêve qu’elle se réveille dans une chambre inconnue. Auprès d’elle, un homme qu’elle ne connaît absolument pas mais qui l’appelle Katharyn, et deux petits enfants qui l’appellent maman mais dont elle ne peut être la mère. Puis la scène s’estompe, Kitty ouvre les yeux et reprend sa vie de célibataire amoureuse des livres et libraire à Denver. Mais le rêve revient. De plus en plus souvent. De plus en plus puissant…

Face au miroir de cette autre vie imaginaire, Cynthia Swanson fait douter le lecteur. Qui est vraiment son personnage? Kitty, la jeune femme qui a fait le choix de se consacrer à sa passion des livres et n’a pas eu d’enfant, ou bien Katharyn, l’épouse comblée, son double onirique? Au fil des pages, les frontières se brouillent. La résolution, en réorganisant les morceaux du miroir, laisse troublé, stupéfait et ému.

Mon avis :

Une histoire assez poignante qui, je l’avoue au départ, m’a fait craindre un plagiat de « D’un rêve à l’autre » avec Demi Moore. Mais il n’en est rien. Si le concept de base reste le même, le fond de l’histoire diffère.

Cette histoire, à travers Katharyn, ou Kitty m’a intéressée, car on se demande vraiment quelle histoire est vraie, et surtout quel est l’élément déclencheur de cette sorte de double vie. Le cerveau humain est vraiment fabuleux.

Je remercie Babelio, et Masse critique, ainsi que les éditions Mozaïc pour cette découverte.

Les rêves sont faits pour ça - Cynthia Swanson

HAIG – Le Secret des Monts Rouges – Thierry Poncet

HAIG - Le Secret des Monts Rouges - Thierry Poncet

Des tronçonneuses et de l’alcool.
Voilà ce que vend l’aventurier Haig, sur sa péniche la Marie-Barjo, à travers la jungle, dans le Cambodge tout juste libéré de la guerre, depuis le fleuve Mékong jusqu’au pied des mystérieux Monts Rouges.
Mais quel est cet être qui semble répandre la mort devant lui ? Qui est cette Espagnole trop sexy pour ce far-west des camps forestiers cambodgiens ? Pourquoi a-t-elle absolument voulu le suivre ?

Mon avis :

Suite a un partenariat avec les éditions Taurnada, j’ai reçu cet epub.

Alors, mon avis est mitigé. On ne fait pas assez connaissance avec les personnages. On les survole, mais au final on ne les connaît pas suffisament. L’écrivain Thierry Poncet a bien mis en valeur la beauté des forêts cambodgiennes, au point d’utiliser plusieurs fois ses tournures descriptives :

  • Dans ce décor créé par le plus artiste des dieux
  • archipel délicat dessiné par le plus artiste des dieux

Mais cependant, il utilise de belles métaphores pour la description:

  • Au-delà, l’eau du fleuve était brillante comme une peau de reptile, agitée, boursouflée, couverte d’ombres mouvantes.
  • La rivière. Grandiose. Sinueuse.
    Un serpent à la peau jaune marbrée de vert.
    Ses berges couvertes de forêt. Moutonnement des feuillages presque noirs sous un ciel coloré au fusain.
    Magnifique.
    Dans ce décor créé par le plus artiste des dieux, les campements des compagnies forestières se ressemblaient tous.
    C’étaient des chancres.
    Des plaies de boue striées de traînées d’argile rouge comme du vieux sang. Des chantiers de terre mise à nu.
    Ravinée. Défoncée. Écorchée. Des plaques de gangrène qui s’étendaient le long des berges et repoussaient au loin les lisières de la forêt.
    Des gigantesques blessures où grouillaient des termitières de bonshommes, de véhicules et d’engins. Et tout ça dans la trépidation incessante des moteurs, les cris et les sifflements des hommes, plus les stridulations aiguës, rageuses, méchantes, des scies mécaniques et des tronçonneuses.
    Par centaines s’empilaient en désordre sur les rivages les troncs d’arbres étêtés et écorcés. Cylindres morts. Nus. Livides. Cadavres de titans.
  • On progressait maintenant au milieu de fantasmagories en bouquets de palmes noires hérissées d’épines, des monstres végétaux aux tentacules griffus, des rideaux de lianes qu’il fallait écarter à la machette.

 

J’ai aimé le personnage de Bozzo, avec ses répliques du genre : « Ça roule, cap’taine Poule. J’prends la barre, cap’taine Peinard ! »

Mais par contre j’ai détesté le moine riton. Un petit coup de too much sur les coté argot… Pas crédible pour un sou.

Bref : Il y a du bon et du mauvais dans ce roman.

Certainement pas le roman du siècle!

 

Note 3/5

 

Nos Adorables Belles-Filles – Aurélie Valognes

Nos Adorables Belles-Filles - Aurélie Valognes

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut :
Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
Leurs fils. Matthieu éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.

Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le Dalai Lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.

Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

A propos de l’auteur :

A 33 ans, Aurélie Valognes a déjà enchanté plus de 200 000 lecteurs avec son premier roman, Mémé dans les orties (Michel Lafon, 2015), devenu également un succès aux Etats-Unis et Angleterre. Nos adorables belles-filles est son deuxième roman.

Mon avis :

Comédie humaine, rafraichissante, amusante, pleine de bonnes ondes. Ah! Ce Jacques! S’il n’existait pas, il faudrait l’inventer.

Ce roman se lit avec tendresse, avec gourmandise, avec tout ce qu’il y a de meilleur, pour savoir accompagner Jacques, Martine, Antoinette, Matthieu, Nicolas, et Alexandre, face à Stéphanie, Laura et Jeanne.

Une bouffée d’air frais, d’êtres humains, normaux, ni héros, ni zéros, des personnages réalistes, et qu’on aimerait connaitre.

Très bonne lecture.

Nos Adorables Belles-Filles - Aurélie Valognes

Les apparences – Gillian Flynn

Les apparences - Gillian Flynn

Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes de la crise financière, ils ont quitté Manhattan pour s’installer dans le Missouri. Un jour, Amy disparaît et leur maison est saccagée. L’enquête policière prend vite une tournure inattendue : petits secrets entre époux et trahisons sans importance de la vie conjugale font de Nick le suspect idéal. Alors qu’il essaie lui aussi de retrouver Amy, il découvre qu’elle dissimulait beaucoup de choses, certaines sans gravité, d’autres plus inquiétantes. Après Sur ma peau et Les Lieux sombres, Gillian Flynn nous offre une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

Gillian Flynn fait une nouvelle fois preuve d’un sens du suspense impressionnant, jouant avec les nerfs du lecteur comme un chat avec une pelote. Admirable. Marie Rogatien, Le Figaro Magazine.

Mon avis :

Sentiments mitigés. Au début je me suis ennuyée ferme, et puis l’histoire a commencé à m’intéresser, et puis au final j’ai été déçue par la fin. Les personnages sont terriblement complexes, surtout celui des deux principaux personnages, à savoir Amy et Nick.

Au final, je dois avouer que l’intrigue est bien ficelée, mais j’aurais vraiment aimé plus de justice.

Les apparences - Gillian Flynn

Chroniques de San Fransisco – Armistead Maupin

Chroniques de San Fransisco - Armistead Maupin

San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car « s’il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots ». Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l’homme de sa vie…

Mon avis :

Un refuge pour âme perdues, qui cherchent l’amour, les personnages hauts en couleurs qui y vivent sont attachants. Ils vivent dans un monde où tout le monde se recoupe.

L’action se met en branle à la fin de ce premier opus des Chroniques de San Fransisco.

Une lecture rafraichissante, sans but avoué, avec des personnages amusants. Comme des bulles dans une coupe…

Chroniques de San Fransisco - Armistead Maupin

Je veux vivre – Jenny Downham

Je veux vivre - Jenny Downham

Tessa vient d’avoir seize ans et se sait condamnée. Dans quelques semaines, elle mourra d’une leucémie. Partagée entre la révolte et l’angoisse, l’injustice et les aspirations propres à son âge, Tessa décide de tout connaître de la vie avant de mourir, y compris les transgressions, la célébrité… Aidée de sa meilleure amie, de ses parents qui acceptent tout, Tessa se lance alors dans une course contre la montre, contre la mort, pour vivre !

Mon avis :

Une entrée assez rude en matière. Entre la perte de sa pureté, et le oui à tout, sous l’influence de Zoey… On a du mal a comprendre, à ne pas avoir envie de baffer les deux adolescentes, puis on entre dans le roman, petit à petit, et là, le vrai piège de la passion littéraire nous envahie, et telle une bête sournoise, on est pris au piège.
On est ému par le combat de Tessa, on est ému par son évolution, on comprend ses coups de gueule, ses coups de mous, son épuisement. On est conquis par le personnage d’Adam, on apprend à apprécier Zoey, qu’on avait mal jugé de prime abord.
Le roman est émouvant et la fin triste sans tomber dans le mélo mélo mélo qui fait pleurer.

Note : 4/5

 

Je veux vivre - Jenny Downham

Manuel érotico-culinaire judéo-japonais et comment élever des loups – Jack Douglas

Manuel érotico-culinaire judéo-japonais et comment élever des loups - Jack Douglas

Pater familias comblé, par sa charmante épouse japonaise, Reiko, ses deux fistons en bas âge, Bobby et Timothy, son puma de cent kilos, Pussycat, et bientôt ses magnifiques loups, le comique Jack Douglas s’en va vivre avec sa « petite famille », en ce début des années 1970, dans un chalet isolé au fin fond de la forêt canadienne. Sa mission : réapprendre l’autonomie à ses loups, nés en captivité, afin de leur rendre la liberté.
Tel un Woody Allen propulsé sans filet dans l’univers de Croc-Blanc, Jack voit alors débarquer, attirés par l’appel de la forêt, la bande de poivrots au grand cœur de l’association écologique qu’il a lui-même fondée : un couple d’antiquaires gays, un ivrogne fou du volant, ou encore un docteur zoologue et coureur de jupons… L’expérience collective dégénère vite en aventure rocambolesque et survivaliste – une aventure où il sera question de sexe (et de zoophilie), de cuisine (et de cannibalisme), et bien sûr de l’élevage des loups !

Mon avis :

Merci à Babelio par le biais de l'opération Masse critique de m'avoir fait découvrir ce roman romancé autobiographique.
J'ai pu profiter de pas mal de fous rires, surtout avec l'histoire de la souris. J'en ris encore en y pensant.
Merci.
Sinon, bon, ben j'ai été un peu déçue de la bande d'abrutis qui faisait l'intégralité de l'association écologique. Une belle bande de pochtrons, de marginaux, qui passent leur temps a pleurnicher. Au moins Jack Douglas agissait, lui!
Enfin bref, une bonne découverte, même si j'aurais bien étripé les personnages de cet ouvrage.

Note : 3/5

Manuel érotico-culinaire judéo-japonais et comment élever des loups - Jack Douglas