La dernière chanson – Nicholas Sparks

La dernière chanson – Nicholas Sparks

  https://i2.wp.com/www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1063/1063915-gf.jpg La dernière chanson – Nicholas Sparks

Edition Michel Lafon – 478 pages

Quatrième de couverture :
À l’âge de 17 ans, la vie de Veronica Miller alias « Ronnie » est bouleversée par le divorce de ses parents et le départ soudain de son père, qui abandonne New York pour la Caroline du Nord. Elle lui en veut vraiment et refuse de le voir depuis la rupture… Jusqu’au jour où, trois ans plus tard, sa mère décide de l’envoyer passer un été avec lui, espérant une réconciliation.

Le père de Ronnie, ancien pianiste et professeur, mène une vie paisible en bord de mer où il se consacre à la confection d’une œuvre d’art. Dès son arrivée, Ronnie se rebelle et menace de partir. Mais bientôt, elle fait la connaissance de Will, un jeune homme du village, qui va faire chavirer son cœur. Baissant sa garde, va-t-elle enfin réussir à s’ouvrir au bonheur ?

Des retrouvailles inattendues

Si l’amour peut briser les cœurs, il peut aussi les cicatriser.
Mon avis :
Un superbe roman, plein d’émotion, plein d’amour, de jeunesse, de fraicheur. On se passionne rapidement pour cette jeune rebelle qui en veut à la Terre entière, mais prend soin d’un nid de tortue, le protégeant la nuit contre les prédateurs, en campant sur le sable. Puis on la suit dans sa relation avec Will, cet amour naissant, qui est on ne peut plus émouvante. Puis les liens avec son père, qui se ressèrent.
 
Je suis passée par une palette d’émotion bien fournie, allant jusqu’à pleurer, dans les moments les plus dûrs.
Pour moi, ce roman est une réussite.
Mon avis : 4,5/5

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Le târ de mon père – Yasmina GHATA

Le târ de mon père – Yasmina GHATA

  https://i1.wp.com/ecx.images-amazon.com/images/I/41rrF3uHhML._SL500_AA300_.jpg Le târ de mon père – Yasmina Ghata

Edition FAYARD – 137 pages

Quatrième de couverture :
À la mort de mon père, j’ai reçu le târ qu’on se transmet dans ma famille de génération en génération. L’instrument m’a résisté, refusant de libérer les accords mystiques qui font la gloire des musiciens d’Iran. Sous mes doigts, il ne semblait plus qu’un morceau de bois sans sève. Etais-je maudit ? Quel crime devais-je donc expier ? A moins que ce ne fût le târ qui portât un secret trop lourd pour vibrer comme autrefois. J’ai brûlé ses cordes et je suis parti trouver le luthier d’Ardabil. Mais changer les cordes d’un târ, c’est changer son âme. Et celle du musicien qui le possède. Je ne reviendrai jamais d’Ardabil.

Mon avis :
Un agréable conte, très poétique. Une analogie entre le fluide de vie, le sang, l’âme et cet instrument que l’on appelle un târ.

Un beau conte philosophique sur la croyance, sur le miracle, sur les liens du sang qui transmettent bien plus que de simples gènes, mais également la fibre artistique, la volonté, la grâce et la bienveillance.

Note : 4/5
Le gardien de son coeur – Nicholas SPARKS

Le gardien de son coeur – Nicholas SPARKS

  41RH7PBdQcL._SL500_AA300_.jpg Le gardien de son coeur – Nicholas SPARKS

Editions POCKET – 471 pages

Quatrième de couverture :
Prête à aimer de nouveau quatre ans après la mort de son mari, Julie hésite entre Mike, son ami de toujours, et Richard Franklin, un homme séduisant et cultivé, installé depuis peu dans sa ville. Si le premier aime Julie depuis de nombreuses années sans oser se déclarer, le second fait preuve de beaucoup d’imagination pour la séduire, sans rien cacher de ses sentiments. En décidant finalement d’éconduire Richard, Julie ne sait pas ce qui l’attend : de surveillance insidieuse en poursuite acharnée, il se révèle sous un jour inattendu… et inquiétant. Heureusement, un ange gardien veille sur elle…

Mon avis :
 Une bonne intrigue, les protagonistes sont attachants. La lecture est fluide. On tremble pour Julie et Mike, dans leurs aventures.
Un moment agréable que cette lecture.
Ma note : 3,5/5
A tout jamais – Nicholas SPARKS

A tout jamais – Nicholas SPARKS

  A-tout-jamais.jpg A tout jamais – Nicholas SPARKS
 
Editions POCKET – 214 pages

Quatrième de couverture :
Chaque mois d’avril, Landon Carter est assailli par les souvenirs de sa dernière année de lycée. C’était en 1958, dans la petite ville de Beaufort, en Caroline du Nord. Fils de bonne famille, il aimait retrouver ses amis en classe, inviter ses jolies camarades, faire le mur de temps en temps, et se moquer de la fille du pasteur : avec sa bible, son éternel chignon et son dévouement sans faille qui plaisait tant aux grandes personnes, Jamie Sullivan avait le don de l’agacer. Pour le bal du lycée, Landon, qui se retrouve sans cavalière, est contraint de l’inviter. Elle le prévient : « D’accord, mais promets-moi de ne pas tomber amoureux de moi. » La vie en décide autrement : entre les deux jeunes gens, c’est le coup de foudre. Mais Jamie apprend à Landon qu’elle n’a plus que quelques mois à vivre.
Le roman profondément émouvant d’une passion plus forte que la mort.

Mon avis:
Quelle sublime histoire d’amour. Et oui, j’y ai été de mes petites larmes, que j’ai voulu discrète pour pas que mon entourage se moque de ma sensibilité.
Je suis toute remuée de cette jolie lecture.

Note : 4,5/5
L’herbe bleue

L’herbe bleue

Herbe-bleue.jpg   L’herbe bleue

Editions France Loisirs – 220 pages

Quatrième de couverture :

« L’herbe bleue » est le journal intime d’une jeune droguée de quinze ans. Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n’apporte aucune solution à ce problème. C’est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l’univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons. Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit.


Mon avis :

L’Herbe bleue (Go Ask Alice) est un livre publié anonymement comme un journal intime en 1971, mais qui a depuis été attribué à la psychologue américaine Beatrice Sparks (en) [1]. La traduction française est parue en 1972. C’est un journal intime dont l’auteur aurait 15 ans mais qui s’est révélé être une œuvre de fiction écrite par une psychologue américaine devenue ensuite éditrice.

Ce n’est que quelques années plus tard qu’elle reconnaît en être l’auteur. Elle explique alors, dans un interview, que le livre se composait en partie du journal intime d’une de ses patientes mais également d’événements fictifs inspirés par son travail avec d’autres adolescents en difficulté.


Dure lecture, on a envie de voler au secours de cette jeune fille de quinze ans.

Cet enfer de la drogue qui a touché tant de jeune, tant d’adolescent, qui allait jusqu’à envahir les écoles primaires! On referme ce journal intime avec une haine farouche envers les trafiquants de drogue.

Note :  4/5

N’attendez pas trop Longtemps – Agnès MARIETTA

N’attendez pas trop Longtemps – Agnès MARIETTA

  n-attendez-pas-trop-longtemps.gifN’attendez pas trop Longtemps – Agnès MARIETTA

Editions POCKET – 211 pages

Quatrième de couverture :
Une maison, quatre personnages. Le propriétaire, François, séducteur énigmatique en quête de l’acquéreur idéal ; l’agent immobilier, Jacques, amoureux de son coin de campagne où il fuit un mariage à bout de souffle ; deux acheteuses potentielles : Clara, écrivain à succès et mère joyeusement indigne, et Nathalie, citadine surmenée rêvant d’un peu de poésie. Quatre personnages, une maison. Quelques pierres et un toit perdus au milieu de nulle part qui poussent à l’introspection et deviennent le théâtre d’une amitié singulière. Petit à petit, François,, Jacques, Clara et Nathalie partagent leurs expériences, les doutes et les espoirs qui les habitent. Une maison à vendre, une occasion à saisir, une nouvelle vie à construire.

Mon avis :

Un roman sympathique à lire. Quatres personnes et une maison. Cette maison, comme un lieu d’ermitage permet aux personnages principaux de se révéler, de révéler leurs douleurs et de les résoudre.
Un beau conte moderne, une écriture fluide. J’adore les passages qui parlent des doutes des personnages. Ce roman est composé de petits chapîtres dans lesquelles à tour de rôle, on parle des différents personnages. Tranches de vie, tranches de pensées.
Mon avis : 3,5/5