La vie très privée de Mr Sim – Jonathan Coe

La vie très privée de Mr Sim – Jonathan Coe

La vie très privée de Mr Sim – Jonathan Coe
sim.jpgJonathan Coe

Quatrième de couverture :

Max Sim, le protagoniste principal, est un antihéros par excellence, voué à l’échec dès sa naissance (qui ne fut pas désirée), poursuivi par l’échec à l’âge adulte (sa femme le quitte, sa fille ne le regarde guère, sinon pour rire sous cape), s’acceptant d’ailleurs en tant qu’échec et y trouvant même une certaine paix : l’absence de lutte, enfin. « Savoir s’accepter » devient l’un de ses mots d’ordre… À force de solitude, il finit par converser avec son GPS au long de ses pérégrinations de commis-voyageur représentant en brosses à dents dernier cri. Il tombe amoureux de cette voix désincarnée, lui imaginant même une personnalité, et les dialogues engagés avec elle partagent le lecteur entre le rire et la compassion. Le drame essentiel réside pourtant dans la relation avec son père, dont il découvre en lisant son journal qu’il était homosexuel et l’a conçu, lui, Max, par accident pourrait-on dire. Mais il va tout de même essayer de se réconcilier avec ce père et même, de lui faire retrouver son ami de cœur, l’extraordinaire Roger S. Un échec là encore, mais l’échec est l’un des ressorts du comique… Jonathan Coe renoue ici avec la veine comique tout en gardant la même complexité, la même précision, la même habileté que dans ses livres précédents. Tout à la fois drôle, bien construit et situé à la pointe du contemporain, le roman procède par mélange de genres, suite d’échos, de souvenirs récurrents, de parallèles, de rappels, pour tenter de cerner la grand interrogation : jusqu’à quel point la vie peut être considérée comme une fiction ?

Mon avis :
L’histoire d’un mec pas loin de la quarantaine qui se débat en pleine crise. Le démon de minuit. Il n’a jamais digéré la mort de sa mère, et se retrouve peu à peu seul dans sa solitude, empreinte de névrose.
Un roman très lent sur le départ. Je ne le trouvais pas intéressant, je me demandais si j’allais avoir la force de le finir… 450 pages environ… Mais j’ai finalement tenu bon, mais la fin me laisse un goût amer dans la bouche. Je ne suis pas satisfaite de la conclusion…
Note : 2/5
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Chasses a l’homme de Christophe Guillaumot

Chasses a l’homme de Christophe Guillaumot

Chasses a l’homme de Christophe Guillaumot
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Quatrième de couverture :
En plat du jour, le boeuf-carottes peut se consommer très relevé : pimenté, avec une madone des sleepings… peu ragoûtant, sous le scalpel du légiste… indigeste, assaisonné aux pruneaux de gros calibre… saignant, cuisiné par les polices concurrentes… Mais gare aux plats du jour qui se mangent froids, comme la vengeance ! Laissons-nous entraîner dans cette traque… noire ! Orfèvre en matière d’enquêtes, l’auteur n’épargne au lecteur ni les angoisses du métier ni les risques à payer. A ce prix… élevé, les bons sentiments de la police donnent la meilleure des littératures policières.
Mon avis :
Un bon petit roman policier. Moi aussi je cherchais le coupable. Mais je ne l’ai pas trouvé. Ma foi, une lecture agréable.
Note : 4/5
Du bois pour les cercueils – Claude Ragon

Du bois pour les cercueils – Claude Ragon

Du bois pour les cercueils de Claude Ragon
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Quatrième de couverture :

Le commissaire Gradenne prend froid dans l’hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine…
Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d’une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts !
Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d’un Poulsard… ? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d’âge sans beaucoup d’affinage à la PJ, mais avec du… nez, avisé et goûteux !

Mon avis :
Un roman agréable à lire et avec un intrigue passionnante.
Je ne m’attendais pas à cette fin, j’ai beaucoup apprécié. Sans vulgarité et avec une élégance d’écriture, ce roman m’a été un fidèle compagnon, au moment d’aller me coucher.
Note : 3,5/5
Quand souffle le vent du nord – Daniel Glattauer

Quand souffle le vent du nord – Daniel Glattauer

Quand souffle le vent du nord – Daniel Glattauer

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Quatrième de couverture:
En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre… De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d’amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler…

Mon avis:
Un très beau roman épistolaire moderne. Un roman où j’ai parfois eu envie de tuer l’héroïne, mais qui m’a enchanté.

Note : 3,5/5

Le plus ben endroit du monde – Francesc Miralles

Le plus ben endroit du monde – Francesc Miralles

Le plus ben endroit du monde – Francesc Miralles

miralles.jpgQuatrième de couverture :
Iris a trente-six ans et des idées noires plein la tête. Ses deux parents viennent de mourir dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d’un café auquel elle n’avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. A l’intérieur, il ne reste qu’une table libre, l’homme derrière le comptoir l’invite à s’y asseoir. Sans trop savoir pourquoi, Iris se laisse guider et fait bientôt une rencontre touchante, inoubliable, magique… Il s’appelle Luca, il est italien et, pendant six jours d’affilée, ils vont se retrouver dans cet endroit hors du temps, loin des soucis du quotidien. Petit à petit, Iris retrouve le sourire. Mais l’après-midi du septième jour, Luca ne réapparaît pas. Iris comprend qu’il ne reviendra plus mais, surtout, qu’il lui a ouvert une porte dont elle ne soupçonnait pas l’existence : celle du bonheur.

Mon avis :

Voila un roman mignon. Cela m’a un peu fait penser à « Et après » pour les approches mystiques. Cet aspect mis à part, on découvre une « Iris » sympathique.

Son histoire est très jolie aussi.

Je me suis un peu identifiée à elle.

On en déduit que nous devons profiter des moments de bonheur, trier les souvenirs passés en ne gardant que les souvenirs intenses ou on a été vraiment heureux et ne pas s’encombrer des moments de tristesse.

J’ai beaucoup aimé la définition de l’ange : C’est un être qui vous apprend à voler au moment ou vous chutez.
Note : 3/5

 

Le pouvoir d’Iktia – Marc Klapczynski

Le pouvoir d’Iktia – Marc Klapczynski

 Le pouvoir d’Iktia – Marc Klapczynski

Quatrième de couverture:
Quelque part au nord-est de l’Europe centrale, il y a environ 30 000 ans, dans un clan de chasseurs de mammouths aux moeurs féroces, Waâ, une femme de statut inférieur donne naissance à une petite fille. Envers et contre tout, elle parvient à préserver la vie de cet enfant un peu étrange. La fillette grandit dans le mépris et l’indifférence en prenant peu à peu conscience de sa singularité. Son obstination à survivre finit par lui valoir l’estime de l’un des hommes du clan, Owk, un jeune chasseur ombrageux et talentueux. Entre les exploits individuels et les grandes chasses collectives qui rythment leur existence, une relation complexe se développe entre ces deux fortes personnalités. Tiraillée entre deux mondes, convaincue d’être mandatée par de puissants esprits pour l’accomplissement d’une tâche qu’il lui reste à découvrir, Iktia se lance dans une quête d’identité, à la rencontre de ses origines. Après bien des péripéties et des malentendus, la jeune femme parviendra-t-elle à imposer ses visions et à découvrir ce pouvoir dont elle se croit investie ?

Mon avis:

Un roman fascinant à lire. Si la vie qui est  décrite est celle, imaginée et romancée par Marc Klapczynski, de nos ancêtres,
chasseurs de mammouths, on a l’impression de lire un roman qui nous transporte dans un pays, à coté. Les descriptions des scènes et des paysages sont réalistes. On s’y croirait.
Un roman qu’on referme avec regrets. J’aurais aimé continuer à observer la vie d’Iktia.

Note : 4/5

L’amande – Nedjma

L’amande – Nedjma

amandeL’amande de Nedjma – Récit intime
Quatrième de couverture :
Voici un témoignage exceptionnel : une jeune femme arabe ose transgresser le tabou du sexe et silence pour raconter son histoire – sa rencontre avec un homme passionné, raffiné, qui lui révèle amour total, enflammé, profondément sensuel. Ce récit – beau, troublant, parfois cru – est événement : pour la première fois une femme musulmane s’exprime librement sur sa vie intime. C’est pourquoi ce livre de volupté, incandescent, brillant, jubilatoire, est aussi un acte politique, une reconquête de la parole et du corps des femmes arabes. Un chef-d’œuvre érotique, une déclaration d’amour et de colère. Un choc

Mon avis :
Je n’ai pas aimé, je pensais que cela serait plus axé vers la transgression des coutumes, mais pas du tout. Ce récit intime est juste une excuse pour écrire des mots obscènes à toutes les lignes. Je n’ai pas aimé le cru des mots, sans raffinement, sans douceur.

Note : 2/5