Maitre de la matière – Andreas ESCHBACH

Maitre de la matière – Andreas ESCHBACH

Maitre de la matière - Andreas ESCHBACHRésumé :

Hiroshi et Charlotte font connaissance à l’âge de dix ans, au Japon. où le père de Charlotte est ambassadeur, tandis que la mère de Hiroshi est blanchisseuse. Hiroshi est certain d’avoir l’idée qui permettrait de rendre tout le monde riche. Charlotte, quant à elle, lui confie qu’un don étrange lui permet de percevoir l’histoire des objets en les touchant. La vie sépare les deux amis. Ils se retrouvent des années plus tard : Hiroshi fait ses études au MIT, Charlotte à Harvard.
Elle vit dans un milieu d’étudiants riches lui est toujours aussi révolté contre la pauvreté. Leur relation tourne court quand Hiroshi, génie de la robotique, disparaît sans laisser d’adresse – un milliardaire chinois lui ayant proposé de financer ses travaux. Charlotte, devenue paléoanthropologue, prend part à une expédition sur une île perdue de l’océan Arctique, au large de la Sibérie, avec un groupe de climatologues.
Lors d’une exploration du bouclier de glace qui recouvre l’île, le groupe subit une attaque aussi féroce qu’inexplicable de la part d’un étrange organisme. Les militaires tentent vainement de combattre cet ennemi par les amies. C’est finalement Hiroshi, comprenant qu’il a affaire à des nanorobots, qui réussira à désamorcer la menace avant de disparaître pour la seconde fois, non sans emporter un échantillon de cette technologie.
De Tokyo à Boston, de Buenos Aires à Singapour, de l’océan Arctique à l’Ecosse, du Pacifique à la grande plaine d’Amérique du Sud, Hiroshi et Charlotte ne cesseront de se croiser et de se perdre, tandis que les certitudes qui servent de fondement à notre civilisation tombent les unes après les autres.

Mon avis :

Un roman addictif. On tourne les pages pour connaître la suite des histoires de Charlotte, et d’Hiroshi. Amis, amants… Qui peut vraiment répondre?

Les découvertes faites dans ce roman sont terrifiantes. J’ai été passionnée, mais effrayée. Pourvu que rien de tout cela n’arrive un jour.

La Fin complètement loufoque est « capillo tractrice ».

Ce roman est assez réussi, construit habilement, avec des périodes de vie.

Bonne lecture, comme le sont souvent les romans de Andreas ESCHBACH.

Note : 4/5

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